Salomon
Par Marie Christine, lundi 17 mars 2008 à 19:40 :: Réflexions :: #159 :: rss
Bonsoir à toutes et à tous,
Actuellement, j’étudie Salomon. Bien sur nous le retrouvons dans la Bible, mais aussi dans le Coran, sans oublier ses Proverbes. Nous pouvons également nous appuyer sur d’autres écrits « dits Sacrés ». En fait, il laisse encore à ce jour, pour ceux qui souhaitent faire sa connaissance et l’étudier, des messages d’une très grande importance qui peuvent si on le souhaite vraiment, nous remettre dans le droit chemin.
J’aime observer, écouter « en silence », méditer, et bien souvent, ce que je vois m’attriste ! Regardons dans quel monde nous vivons.
Non respect d’autrui, violences, égoïsme, coup de couteau dans le dos, injustice, haine, vengeance, etc.…
Alors, je le dis, stop !!!
Ne pouvons nous pas, au matin, à chaque levé du jour, au chant du coq et surtout avant de partir pour faire ce que l’on a à faire, laisser, ce que je nomme « nos métaux » dans une boite fermée à clef ? Partir avec un cœur léger, sans taches, pour œuvrer, gagner « son salaire » pas seulement pécunier (je sais nous avons tous besoin d’argent pour vivre), mais avec la volonté de construire quelque chose de beau, remplie de richesse, car quand nous faisons une bonne action, même si personne ne le sait, n’est ce pas là une chose formidable ? Vous êtes alors très riche !
Ci-dessous, vous pourrez lire, tiré du livre des Rois, chapitre 3 / Référence : 1 Rois 3:3-28,4:29-34 cet écrit qui ne manque pas de sagesse.
Je vous laisse seul juge.
Salomon aimait l'Éternel, et suivait les coutumes de David, son père. Seulement c'était sur les hauts lieux qu'il offrait des sacrifices et des parfums.
Le roi se rendit à Gabaon pour y sacrifier, car c'était le principal des hauts lieux. Salomon offrit mille holocaustes sur l'autel.
A Gabaon, l'Éternel apparut en songe à Salomon pendant la nuit, et Dieu lui dit : Demande ce que tu veux que je te donne.
Salomon répondit : Tu as traité avec une grande bienveillance ton serviteur David, mon père, parce qu'il marchait en ta présence dans la fidélité, dans la justice, et dans la droiture de cœur envers toi ; tu lui as conservé cette grande bienveillance, et tu lui as donné un fils qui est assis sur son trône, comme on le voit aujourd'hui.
Maintenant, Éternel mon Dieu, tu as fait régner ton serviteur à la place de David, mon père ; et moi je ne suis qu'un jeune homme, je n'ai point d'expérience.
Ton serviteur est au milieu du peuple que tu as choisi, peuple immense, qui ne peut être ni compté ni nombré, à cause de sa multitude.
Accorde donc à ton serviteur un cœur intelligent pour juger ton peuple, pour discerner le bien du mal ! Car qui pourrait juger ton peuple, ce peuple si nombreux ?
Cette demande de Salomon plut au Seigneur.
Et Dieu lui dit : Puisque c'est là ce que tu demandes, puisque tu ne demandes pour toi ni une longue vie, ni les richesses, ni la mort de tes ennemis, et que tu demandes de l'intelligence pour exercer la justice,
voici, j'agirai selon ta parole. Je te donnerai un cœur sage et intelligent, de telle sorte qu'il n'y aura eu personne avant toi et qu'on ne verra jamais personne de semblable à toi.
Je te donnerai, en outre, ce que tu n'as pas demandé, des richesses et de la gloire, de telle sorte qu'il n'y aura pendant toute ta vie aucun roi qui soit ton pareil.
Et si tu marches dans mes voies, en observant mes lois et mes commandements, comme l'a fait David, ton père, je prolongerai tes jours.
Salomon s'éveilla. Et voilà le songe. Salomon revint à Jérusalem, et se présenta devant l'arche de l'alliance de l'Éternel. Il offrit des holocaustes et des sacrifices d'actions de grâces, et il fit un festin à tous ses serviteurs.
Alors deux femmes prostituées vinrent chez le roi, et se présentèrent devant lui.
L'une des femmes dit : Pardon ! mon seigneur, moi et cette femme nous demeurions dans la même maison, et je suis accouché près d'elle dans la maison.
Trois jours après, cette femme est aussi accouchée. Nous habitions ensemble, aucun étranger n'était avec nous dans la maison, il n'y avait que nous deux.
Le fils de cette femme est mort pendant la nuit, parce qu'elle s'était couchée sur lui. Elle s'est levée au milieu de la nuit, elle a pris mon fils à mes côtés tandis que ta servante dormait, et elle l'a couché dans son sein ; et son fils qui était mort, elle l'a couché dans mon sein.
Le matin, je me suis levée pour allaiter mon fils ; et voici, il était mort. Je l'ai regardé attentivement le matin ; et voici, ce n'était pas mon fils que j'avais enfanté.
L'autre femme dit : Au contraire ! c'est mon fils qui est vivant, et c'est ton fils qui est mort. Mais la première répliqua : Nullement ! C'est ton fils qui est mort, et c'est mon fils qui est vivant. C'est ainsi qu'elles parlèrent devant le roi.
Le roi dit : L'une dit : C'est mon fils qui est vivant, et c'est ton fils qui est mort ; et l'autre dit : Nullement ! c'est ton fils qui est mort, et c'est mon fils qui est vivant.
Puis il ajouta : Apportez-moi une épée. On apporta une épée devant le roi.
Et le roi dit : Coupez en deux l'enfant qui vit, et donnez-en la moitié à l'une et la moitié à l'autre.
Alors la femme dont le fils était vivant sentit ses entrailles s'émouvoir pour son fils, et elle dit au roi : Ah ! mon seigneur, donnez-lui l'enfant qui vit, et ne le faites point mourir. Mais l'autre dit : Il ne sera ni à moi ni à toi ; coupez-le ! Et le roi, prenant la parole, dit : Donnez à la première l'enfant qui vit, et ne le faites point mourir. C'est elle qui est sa mère.
Tout Israël apprit le jugement que le roi avait prononcé. Et l'on craignit le roi, car on vit que la sagesse de Dieu était en lui pour le diriger dans ses jugements.
J’espère que vous aurez lu cet écrit et j’espère que vous pourrez vous dire :
Je ne suis pas Salomon, mais ce jour, je vais essayer de marcher sur les traces qu’il a laissées. Je vais oublier « tous mes métaux » et travailler avec ardeur pour une belle construction, un édifice que je nomme Amour.
Nous entrons dans l’ère du Verseau. Certains le sentent avec puissance, comme moi en fait ! Il est temps de nous réveiller et se mettre au travail.
Bonne soirée, et que la Sagesse soit avec Vous.
Marie Christine
Sagesse
Par Marie Christine, dimanche 9 mars 2008 à 14:30 :: Philosophie :: #158 :: rss
Bonjour à toutes et à tous,
Je n’ai pas fait de « papier » concernant la journée des femmes car j’en ai donné un avant goût dans un de mes billets antérieur.
Ce jour, cependant je me pose des questions, comme à l’accoutumé car en fait, avons-nous « grandi ».
Pour le fait, retraçons Notre Histoire et regardons Alexandre le Grand, son père qui lui avait ouvert le chemin ainsi que ses fidèles, pour aboutir plus tard à la finition du fard d’Alexandrie.
Là, fut construit la plus grande et la plus belle des bibliothèques du Savoir. Pourquoi ? En raison de son architecture ? En raison des personnes qui l’ont fréquenté et y ont travaillé ? Non il y avait à cette époque des Chercheurs et des Cherchants. Voilà une belle clef qui ouvre une porte insoupçonnable à ceux qui voulaient travailler pour offrir et laisser des traces qui nous rend encore ce jour bien admiratif.
Je pense sincèrement, qu’à cette époque, quelques siècles avant notre ère, quelque chose, des énergies puissantes s’étaient donné rendez-vous. Les connaissances étaient au top. Nous cherchions ! Pourquoi la terre était ronde, comment bâtir un édifice solide qui défit le temps, la géométrie, la grammaire, ainsi que d’autres sciences.
Oui, ce monde ou l’élitisme régnait. Car en fait quoi de plus beau, et qu’importe le peuple d’où nous venons, avec notre culture si personnelle, avec notre savoir qui n’appartient qu’a nous car retransmis par nos ancêtres, avec nos connaissances si particulières, pourquoi ne pas nous unir comme à cette époque, dans le but de nous grandir, dans une sagesse commune.
Souvent, je pense que nous nous perdons tout dans ce monde matériel avec lequel nous ne gagnons rien. Nous ne savons plus dissocier notre matière et notre esprit afin de les réunir dans une bonne symbiose et d’essayer de rester dans une juste mesure pour grandir. J’avoue avec modestie que j’en fais parti de temps en temps, mais j’essaie de me combattre avec force.
En fait, pour moi, ni blanc, ni noir, ni jaune a le monopole de la Vérité. Chacun de nous est une pierre très précieuse et nous pouvons construire un édifice INDESTRUCTIBLE qui porte le nom de Sagesse.
Voilà pour ce jour, ma pensée du moment.
Bien à vous,
Marie Christine
La Louve de Puteaux et Mike Brant
Par Marie Christine, mercredi 20 février 2008 à 21:46 :: Réflexions :: #157 :: rss
Bonsoir à toutes et à tous,
Comme vous le savez, j’arrive tranquillement « bientôt » dans ma cinquantième année. Oups, un beau voyage qui m’a apporté Joie, Peine, Réflexions et aussi FORCE- SAGESSE- BEAUTE :.
Cependant, j’ai toujours été très optimisme et je dois le dire combative car malgré mon chemin chaotique, j’ai toujours trouvé ma FORCE là ou je ne l’attendais pas. C’est fou ce que l’on a en Soi en fait. Ne jamais sombrer, ne jamais dire « c’est fini », je ne suis rien. Si chacun de nous EST, c’est parce qu’il EST. Il en est ainsi et la construction d’un édifice personnel et commun, commence par ce chemin.
Alors, puisque VOUS, vous le savez, parce que VOUS, vous en êtes CONSCIENT, je vous demande d’écouter cette vidéo.
J’espère qu’elle vous rafraichira l’esprit et pourquoi nous sommes là. Vous aurez compris que nous ne sommes que de passage et que de tendre la main, c’est quelque chose de tellement magnifique et qui vous rend HEUREUX, tout simplement.
Alors, je te souhaite : BON VENT car tout est écrit sur le livre de ta VIE.
Mike Brant - Donne Un Peu De Toi
Je vous souhaite une agréable soirée Marie Christine
Enough Is Enough et Since I've been Loving you, une louve de puteaux pour la Saint Valentin
Par Marie Christine, mercredi 13 février 2008 à 22:03 :: Amour, romantisme être soi même :: #156 :: rss
Bonsoir à toutes et à tous,
Comme vous le savez, le 14 février est la fête de la Saint Valentin. Après le post pour les jeunes, je ne peux m’empêcher de penser à moi, à lui, à vous.
Aussi, voici deux de mes chansons préférées qui ont aussi bien bercé mon adolescence que ma vie d’adulte. Je crois déjà vous l’avoir dit, le temps fait le temps, mais toutes les émotions peuvent refaire surface ou naître en cet instant ou ensuite. Elles restent au fond de notre cœur et d’un seul coup deviennent « étoile ». Une fusion que vous connaissez ! N’est-ce pas ? Ou que vous allez découvrir.
La première vidéo, mon coté très féminin. Ce duo entre deux femmes complices. Vous savez Messieurs, souvent vous passez sans rien voir, sans rien entendre, sans percevoir nos attentions, vous ne désirez que notre corps dans un premier temps. Vous suivez votre instinct, vos pulsions sexuelles. Mais regardez nous, nous avons aussi un coeur énorme. Nous pouvons vous donner tant et tant sans être soumise.
Si vous écoutez cette deuxième vidéo, vous verrez ! Vous avez tout d’abord la Muse de la musique qui est descendu offrir à l’homme une guitare. Puis « l’homme » a laissé ses mains, le premier touché de l’être, frôler cet instrument, puis se mettre en parfaite harmonie avec lui Ensuite les sons sont sortis de sa bouche pour parfaire cette symbiose.
Corps, son, émotions, sont là pour parfaire ce que nous sommes. Des étranges particules de la nature, des êtres très particuliers qui ne demandons en fait que vivre l’amour dans l’amour pour s’unir dans la transcendance.
Le but que toute personne, souhaite consciemment ou inconsciemment atteindre.
Pour ce, en cet instant, je vous souhaite, à vous tous, et je le dis bien, à vous tous. Je suis pour la reconnaissance de tout être qui aime sans aucun préjugé, car l’amour n’a pas d’âge, pas de sexe, pas de frontière. Il est universel
Je vous souhaite plein d’amour et beaucoup de joie maintenant et surtout à venir. L'amour est visible et invisible car il est en nous.
Bien à vous,
Marie Christine
J'ai aussi un coeur Saint Valentin
Par Marie Christine, lundi 11 février 2008 à 21:33 :: Philosophie :: #155 :: rss
Bonsoir à toutes et à tous
Ce soir, je ne résiste pas aux cœurs de nos jeunes. Saint Valentin, une histoire d’adultes ? Ou lala (sourire).
Je ne crois pas ! Et voici une vision d’enfants, oups ! Non, de préados m’ont-ils précisé.
Ils ont aussi leur cœur qui fait boum boum ! Pas mignon ?
Mais oui, bien sur ! Rappelez-vous ! Mais si, le temps n’est pas si loin.
Alors dans les prochains jours, mon blog n’est plus le mien, mais le leurs.
Si vous avez, vous « jeunes » envient d’écrire, ne vous gênez pas !
Par contre dans un souci de protection de l’enfance, je souhaite qu’après accord des parents, UNIQUEMENT pour nos très jeunes, et vous comprendrez pourquoi, vous me fassiez parvenir votre texte sur mon mail « une.louve.de.puteaux@gmail.com » ! Vous serez alors mis en ligne en post, à la une du blog.
Vous voyez, je pense à vous car moi aussi, mon cœur a fait boum boum.
Ce jour mon avons le plaisir de lire le texte, la chanson de Leslie 10 ans : AIME A MORT (oups attention aux droits d’auteurs)
Et ensuite, car il est courtois mon fils Richard 10 ans : TU ECLAIRES LA NUIT
Aime à mort
Je tiens ta lettre
Dans mes mains froides
La dernière phrase était si longue
Qu’elle continue à me briller
Je l’a regarde
A chaque ligne
Un sentiment meurt
Il me reste que l’obscurité
Une averse de toi
Ne serait pas suffisante
Pour éteindre mes mauxRefrain :
Ça me tue
Nous nous sommes aimés à mort
Ça me tue
Car notre rêve
Est en ruine
Le monde doit se taire
Et rester seul pour toujours
Nous sommes perdus
Même si toutes les forces se réunissent
C’est finiLes vautours tracent des cercles
Au dessus de notre secteur
Qu’emportons nous avec nous ?
Rien ne vaut le coup…
Si on se perd
Ils se rapprochent
Nous poursuivent
Ils nous veulent toi et moi
Laisse-moi maintenant
Je n’en peux plusRefrain
Les vautours effectuent leur danse macabre
Autour de notre secteur
Tuent la dernière trace de toi
Et la dernière de toi
Ça me tueLeslie
TU ÉCLAIRES LA NUIT
Tu éclaires la nuit comme une étoile.
Je pense à toi, quand je vois une étoile
Je décrocherais la lune, pour toi.
Quand tu regardes la lune, tes yeux reflètent l'amour.
La nuit n'est rien sans la lune, sans les étoiles et tu es ma lune et mon étoile.
Tu brilleras toujours autant au fond de mon cœur.
Tu es la lune, mon étoile et ma nuit.
Richard
Bonne soirée à tous et que du bonheur,
Marie Christine
Je subis des violences
Par Marie Christine, mardi 5 février 2008 à 20:22 :: Famille :: #154 :: rss
Bonsoir à toutes et à tous,
Ce soir, je vous le dis, je suis vidée ! Pourquoi ? Je vais vous le dire.
Actuellement, je participe à une formation concernant :
« LES FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE. »
J’ai tout d’abord voulu faire cette formation car bien sur, dans mon esprit, j’allais sortir mon beau cheval blanc et sauver toutes ces femmes ou toutes autres personnes qui subissent des violences.
Grosse erreur de ma part et je tombe de mon échelle. Pas entièrement, je vous le confirme. Cependant, cette situation est bien plus complexe et bien plus déroutante !
Aussi, je ne souhaite pas maintenant entrer dans les détails, mais j’espère très vivement, si une femme, un homme (car il y en a) un ado puisse avoir le courage de m’écrire son vécu.
Je vous rappelle que vos écrits sur mon blog peuvent êtres anonymes, selon votre désir.
J’ai simplement envie de comprendre et j’en suis sur, autrui aussi.
C’est en parlant que nous parviendrons à enrayer cette souffrance et à trouver des solutions.
Peut être, et même certainement, à la suite de mes connaissances acquises sur votre vécu, je pourrai comprendre, me battre, et ainsi créer une association et même plus afin de vous aider.
C’est mon désir le plus sincère. Aussi, je compte sur vous et je lance mon post comme une bouteille dans l’océan du Web car dans le siècle dans lequel nous vivons, nous ne devons plus rester aveugle, et vous ne devez plus vous taire.
Ce sujet mérite vraiment que « l’humain et j’y inclus le gouvernement » ne doit pas laisser ce dossier dormir au fond d’un tiroir. Je sais qu'un chantier a vu le jour il y a quelques temps déjà et que des textes sont nés. Alors qu'attendez vous ? élus au pouvoir ???
Je souhaite aussi que prochainement, la journée de la femme soit consacrée à des photos de femmes qui souffrent, qui ont reçu des coups, qui sont sur une table d’autopsie au lieu de se réjouir et se dire : « Chouette c’est ma journée, ou est mon cadeau ? »
Car pour certaines, ce sera vraiment leur journée et aussi la dernière.
Bien à vous,
Marie Christine qui pense à vous et qui vous tend la main.
Réflexion autour du préjugé
Par Marie Christine, lundi 28 janvier 2008 à 21:11 :: Réflexions :: #153 :: rss
Préjuger est la francisation (v.1460), sous l’influence de juger. Du latin praejudicare « juger préalablement » et, à basse époque, « porter préjudice ».
Le verbe est d’abord employé en droit comme transitif direct au sens de « juger par conjoncture, sans examen » (v.1460). L’emploi transitif pur « conjecturer, présumer a vieilli mais se rencontre encore dans un style littéraire. La construction préjuger de est la plus courante : elle est employé en droit pour « rendre un jugement interlocutoire avant l’arrêt final et dans l’usage courant aux sens de présumer, prévoir par conjoncture et, d’après le sens pris par préjugé « juger, décider, avant d’avoir pris connaissance de ce dont il s’agit ».
Je constate par mes lectures que les bouleversements géopolitiques des dix dernières années ont conduit de nombreux pays à réviser leurs manuels d’histoire. Un réveil de l’humanité qui souhaite chercher la vérité ! Mais l’entreprise ne va pas sans difficultés car entre les écrits historiques et la distorsion des faits à des fins politiques ou autres, moult préjugés ont vu le jour. La frontière est difficile à retracer sur la tablette de la réalité.
A ce jour, il me semble que les médias ont un pouvoir qui peut en un rien de temps faire naître un/des préjugés. Y a-t-il des gardes fous, je ne le sais pas vraiment ! Je ne le sais plus ! J’ai de grands doutes ! Certains seraient ils devenus des manipulateurs contemporains, des magiciens qui se lient vers le coté obscur ?
En fait, pour moi, quel est mon sentiment à ce sujet ?
S’il est clair que d’après mes recherches il est presque impossible de désintégrer dans son entier un atome, la situation reste très obscure pour un préjugé !
Pourquoi ? Dans un premier temps, je constate que l’atome existe, il était là bien avant nous. Il fait partit du monde visible depuis le début des temps, même si on ne le voit pas à l’œil nu. Il est partout, en fait.
Quand au préjugé il fait partit d’un monde inconnu. Il vient, on ne sait d’où, il ne fait pas parti de la création, il a été inventé par l’homme.
On ne le voit pas, on ne le touche, on ne le sent pas, mais on peut l’imaginer quant il se frôle à nous car, à mon sens, ce mot a reçu une forte charge négative, d’une puissance destructive incroyable, charge créée uniquement par l’homme en dépit d’un sens éclairé.
Soyons pourtant certain, qu’il n’y a rien de plus impur que de juger préalablement car il est l’opposé de la présomption d’innocence. Le préjugé constitue une prison non seulement mentale, mais aussi et surtout du cœur. Il peut être le moteur de la haine envers tout ce qui vie, un terreau fertile de la malfaisance.
Bien sur, il ne fait pourtant aucun doute que même en ayant conscience du mal et de l’antidote nous pouvons partir dans un moment d’égarement vers ce piège qui peut être fatal à autrui, à une culture, à une nation, à l’humanité. A nous, d’être plus fort, d’être vigilent, de reconnaître « ce virus », pour le combattre.
Utilisons un de nos outils, la raison ! Nous éviterons de nous faire piéger dans une toile d’araignée sans pouvoir nous en dégager en devenant spectateur sans pouvoir réagir, lutter, se battre !
Sollicitons l’ami de la raison : Le respect ! Car, s’il est un fait que nous incluons le respect dans notre raisonnement, le préjugé restera sans prise sur notre édifice. Il ne trouvera aucun point d’attache. Il sera par la force des choses, obligé de glisser, de reculer, de s’avouer vaincu, pour repartir d’où il vient, le néant.
Pensons également aussi que le meilleur ami de préjugé est la paresse, l’engourdissement, l’indolence et que son meilleur ennemi est le doute, l’incertitude, le soupçon car il met l’esprit en action.
En conclusion, je pense que le préjugé est l’ennemi de la race humaine. Nous pouvons, toutefois adosser son action sur le libre arbitre, véritable antithèse du préjugé.
Quant à la citation d’ Einstein, qui me pose des réflexions, je pense qu’il voulait faire travailler l’esprit des humains en démontrant que même, si il est presque impossible d’obtenir la désintégration totale d’un atome qui est un élément « existant », il est pour ainsi dire impossible de désintégrer un préjugé qui ne vie pas car il n’est pas !
Il est uniquement la graine d’une mauvaise semence de la conscience unique ou collective humaine qui peut détruire bien plus qu’une bombe atomique, qui peut perdurer et qui peut avoir le pouvoir de détruire, une religion, une culture, l’humanité.
Bien à vous,
Marie Christine
Chut ! Ecoute Jean Gabin
Par Marie Christine, jeudi 17 janvier 2008 à 21:22 :: Réflexions :: #152 :: rss
Bonsoir mes chers amis,
Ce soir pas grand-chose à vous dire sauf cette envie soudaine de vous passer cette chanson qui pour moi reflète une réelle vérité.
Peut être un rappel pour ceux qui pensent tout savoir, qui pensent qu’ils connaissent la vie d’autrui, qui préjugent sans fondement car en fait, ils ne savent rien ! Ils savent seulement détruire.
Alors un conseil d’ami, avant de parler, apprend le silence. Tu verras, avec le temps tu n’en seras que plus heureux.
Bien à vous,
Marie Christine
Ma vision des carrefours
Par Marie Christine, mardi 15 janvier 2008 à 21:06 :: Réflexions :: #151 :: rss
Que de belles quêtes à anticiper en amont d’un carrefour ! Seul où à plusieurs, dans le monde profane où dans un monde initiatique car je reçois des anciens et des maîtres la transmission indispensable de connaissances, que je continuerai d’acquérir tout au long de ma vie. De même, je pourrai ainsi, moi-même les transmettre, et je m’en réjoui.
Par exemple, pour moi, l’un de mes plus beaux carrefours de ma vie, a été ma rencontre avec la philosophie qui a changé ma façon de voir les choses au quotidien et j’ai tout particulièrement apprécié ce très beau texte d’Epicure qui dit ceci !
Je cite :
Épicure à Ménécée »
Même jeune, on ne doit pas hésiter à philosopher.
Ni, même au seuil de la vieillesse, se fatiguer de l’exercice philosophique.
Il n’est jamais trop tôt, qui que l’on soit, ni trop tard pour l’assainissement de l’âme.
Tel, qui dit que l’heure de philosopher n’est pas venue ou qu’elle est déjà passée, ressemble à qui dirait que pour le bonheur, l’heure n’est pas venue ou qu’elle n’est plus.
Sont donc appelés à philosopher le jeune comme le vieux.
Le second pour que, vieillissant, il reste jeune en biens par esprit de gratitude à l’égard du passé, le premier pour que jeune, il soit aussi un ancien par son sang-froid à l’égard de l’avenir.
En définitive, on doit donc se préoccuper de ce qui crée le bonheur, s’il est vrai qu’avec lui nous possédons tout, et que sans lui nous faisons tout pour l’obtenir.
Ces conceptions, dont je t’ai constamment entretenu, garde-les en tête. Ne les perds pas de vue quand tu agis, en connaissant clairement quels sont les principes de base du bien vivre. »
Pour ces raisons, je vous invite à prendre la route avec moi et à nous arrêter aux carrefours suivants :
Le centre du carrefour ou le libre arbitre,
Le carrefour des mythes et ses symboles
Arrêtons nous d’abord sur le premier concept.
Il est clair, que je le vois à chaque fois comme un foyer d’intensité dynamique d’où partent les opposés, comme le yin et le yang, le mouvement de l’un vers le multiple, de l’intérieur vers l’extérieur, du non manifesté au manifesté, de l’éternel au temporel. Il m’entraîne constamment vers un ailleurs, un inconnu.
Pourquoi en fait ? Car je ne connais pas mon futur et que rien n’est figé. Tout est en mouvement sauf mon passé.
Il est un lieu qui provoque un arrêt momentané ou le questionnement, la réflexion et la décision prennent le premier rôle. Il place devant moi mon libre arbitre, le choix de mon chemin de vie. J’arrive devant l’inconnu et de nouvelles orientations vont s’offrir à moi. Cependant, je dois être vigilante et attentionnée car il est aussi un endroit privilégié aux embuscades ! Mais qui ne sait jamais tromper de route ? J’ai fait un pas sur le côté au sens large du terme et c’est souvent dans les erreurs que j’ai pu comprendre ou que j’ai vu certaines vérités que je ne voulais pas vraiment voir et qui pourtant étaient évidentes.
Oui, à chaque carrefour, les nouvelles routes proposées sont jalonnées de nouvelles épreuves, voir bonnes et mauvaises car chaque voie est chaotique à un moment ou à un autre. Heureusement pour moi, je ne suis pas pessimiste, car se n’est pas une fin en soi, mais une invitation à me rendre au-delà, à me dépasser dans le but de me rapprocher de la perfection. C’est un lieu ou l’espérance me tend la main, une nouvelle chance de choisir une voie avec comme objectif de trouver le bonheur et l’amour sur une route éclairée.
Ce qui m’amène à déduire avec optimisme que parmi bien d’autres nécessités : Vivre n’est ce pas choisir ? Peut être que l’enfant qui sort du ventre de sa mère, a-t-il déjà conscience de la nécessité de respirer, et a-t-il le choix ? Etait ce mon premier carrefour dans le monde des vivants ?
« C’est d’être plutôt que de ne pas être », selon la célèbre formule du prince Hamlet
C’est aussi d’accepter le passé car rien ne peut le modifier mais d’en tirer des leçons pour reconnaître maintenant mes nouveaux carrefours quand ils se présentent, de sélectionner parmi toutes les possibilités, la mieux adaptée aux circonstances et au but que je me suis fixée car je ne veux pas me laisser entraîner passivement par les évènements. Je suis une femme debout et j’ai mon libre arbitre.
Il m’a fallu du temps pour le comprendre car il faut être préparé pour vouloir «renaître ». Cette possibilité est utilisée je dirais depuis les origines de l’humanité afin de faire atteindre à l’individu un état inconnu qui est vraisemblablement contenu en lui. Cette invitation quelle que soit la forme qu’elle puisse revêtir ici ou là, jadis ou naguère, hier ou aujourd’hui, est nommée partout et de tout temps «l’initiation.». Une nouvelle forme de liberté car si je suis esclave de la matière que représente mon corps, aux limites et aux besoins qu’elle lui impose, ma liberté profonde, se trouve dans mon esprit métaphysique, mon approche par le détachement qu’elle me permet d’acquérir.
Vous savez, j’ai été une enfant et j’ai grandi. Je fus invité à partir ailleurs. En fait, voyager vers de nouveaux carrefours, voir ce qui compte ou ne compte pas. Reconnaître ce qui est bon et ce qui est mauvais, identifier ce que j’ai de commun ou de différents avec autrui, accepter les contradictions, tenter de les combiner vers un mieux. Bien sur et sans aucun doute je préfère prendre la voie lumineuse à chaque carrefour, même avec mes gaucheries et mes écarts car si il y a quelque chose dont je suis certaine, c’est que je ne suis pas parfaite.
En fait, ne nous dit on pas à un moment de notre vie : «Va de chantier en chantier ! Que la main qui tient les outils s’affermisse, apprend des meilleurs ouvriers, ouvre toi aux techniques, soit conscient de tes lacunes et faiblesses, en bref, va t’enrichir et te perfectionner dans ton métier et reviens nous montrer la preuve de ta maîtrise par la présentation de ton chef d’œuvre. » …
La deuxième partie concernant mes réflexions sur le carrefour donnent accès à plusieurs voies avec ses mythes et ses symboles. Je l’aime beaucoup, parce qu’il ne repose sur aucun dogme, exclut toute notion d’intolérance et de conflit. Il s’agit d’un choix personnel, d’adhérer à un mythe plutôt qu’à un autre, à un symbole qui me parle plus qu’un autre.
Quoi qu’il en soit, depuis que l’homme est arrivé sur terre, les croyances, qu’elles soient d’ordres mythologique, ésotérique ou occulte ont laissé des traces et des secrets que j’aime découvrir par des recherches intellectuelle et spirituelle comme en exemple ceux qui m’ont à ce jour le plus marquée car à chaque fois je me suis posée la question suivante, pourquoi ?
Pourquoi Œdipe rencontra t-il son père à son carrefour, le tua et où sa tragédie commença.
Pourquoi, au carrefour dans les Andes péruviennes a-t-on édifié des pyramides où des pierres votives y sont déposées rituellement par les voyageurs.
Pourquoi, pour les aztèques, c’est aux carrefours, au crépuscule, que sont censées apparaître des femmes mortes en couches devenues de dangereux génies qui effraient, et qui frappent d’épilepsie ou de paralysie tous ceux qu’elles rencontrent.
Pourquoi, en Afrique, ou le carrefour est une chose sacrée, lorsque des pasteurs peuls se rencontrent dans une clairière, à la croisée des chemins, ils la baptisent « carrefour de la rencontre ou de la résidence » et le lieu devient sacré à la suite d’un rite précis.
Pourquoi les romains venaient-ils aux carrefours déposer des offrantes pour se concilier les Lares (dieux du foyer) et s’assurer la protection de leur foyer. On y trouvait des bancs et des autels pour la méditation et le repos.
Pourquoi, dans toute l’Europe, c’est aux carrefours (ou au sommet des monts maudits) que diables et sorciers célébraient leurs sabbats.
Pourquoi, dans certaine régions l’on dressait aux carrefours certains gibets et qu’on enterrait ensuite les morts afin qu’ils errent sans espoir de trouver le bon chemin vers l’eau delà.
Et j’en oublie, très certainement !
Telle une enfant, à qui on lit des contes qui l’approchent sous une forme ludique de la vie réelle, tous ces « pourquoi » me poussent vers ces mythes et symboles du carrefour, et j’avoue y prendre un très grand plaisir, comme un voyage vers le merveilleux.
Ce qui me m’amène au symbolique du carrefour !
Pour qui sait le déchiffrer, il est aussi potentiellement porteur de réponses aux questions existentielles les plus fondamentales, mais l’homme profane le sait-il, les a-ils oubliées ? A défaut, il reste aveugle sans prise de conscience de son soi, d’une autre dimension, qui transcende la vie quotidienne.
Pour moi, il est sans aucun doute une invitation à me poser la question des origines. L’Univers m’en apporte la réponse, mais s’il contient toutes les solutions, il les exprime sous forme de symboles. A moi qui suis incluse dans le cosmos comme un atome, à moi de les déchiffrer, de les analyser afin de les comprendre aussi avec le cœur en harmonisant l’intuition et le raisonnement, l’esprit et la matière, qui avec le principe divin créer le ternaire.
Pour cette raison en autre, les mythes et symboles attachés aux carrefours nous rappellent qu’ils sont aussi des lieux dangereux où nous sommes confronté au bien et au mal et que l’on ne sait qu’après avoir choisi, si l’on a pris la bonne route ! Néanmoins, à chaque carrefour de la vie, on peut trouver une indication, qui par un effort de réflexion, permet de déterminer parmi toutes les possibilités quel est le meilleur chemin à suivre à cet instant précis car que signifie le fait de vivre ? Si ce n’est de vouloir aller de l’avant.
Les mythes et symboles utilisé comme outils et point de repère pour choisir sa route, me permettent de ne pas trop m’égarer.
En conclusion je sais que mon travail ne fait que commencer et j’en suis forte heureuse car depuis le jour, « de ma demande », moi l’autodidacte « qui ne savais ni lire ni écrire », je n’ai toujours eu qu’une envie ! Apprendre et devenir riche de connaissances en gagnant mon salaire, fusse au prix de beaucoup d’efforts, de persévérance, de choix réfléchi et de tolérance. Mon vœu le plus cher et en train de prendre forme.
Je vous le souhaite, et de tout mon cœur, de vous orienter vers de très beaux carrefours car chacun les siens !
Bien à vous,
Marie Christine
Quand Gérard de Nerval me parle
Par Marie Christine, mardi 25 décembre 2007 à 19:54 :: Réflexions :: #150 :: rss
Je vous propose ce soir un poème de Gérard de Nerval.
Certains le disaient fou ! Il est pour moi, un homme qui poussait sa réflexion bien au de là de lui même. Il cherchait sans aucun doute "la vérité !" Il était différent. Je me pose même la question suivante : " Devons nous rejeter de notre univers ce qui ne nous ressemble pas , ou devons nous poser notre observation subjective afin d'avancer ?"
Alors comme nous sommes en plein dans les fêtes de fin d'année, je souhaite le faire revivre un instant sans doute avec son écrit suivant.
Je vous souhaite de merveilleux moments qui resteront gravés dans le livre de votre vie.
Gérard de NERVAL (1808-1855)
Le Christ aux Oliviers
I
Quand le Seigneur, levant au ciel ses maigres bras
Sous les arbres sacrés, comme font les poètes,
Se fut longtemps perdu dans ses douleurs muettes,
Et se jugea trahi par des amis ingrats ;
Il se tourna vers ceux qui l'attendaient en bas
Rêvant d'être des rois, des sages, des prophètes...
Mais engourdis, perdus dans le sommeil des bêtes,
Et se prit à crier : "Non, Dieu n'existe pas !"
Ils dormaient. "Mes amis, savez-vous la nouvelle ?
J'ai touché de mon front à la voûte éternelle ;
Je suis sanglant, brisé, souffrant pour bien des jours !
"Frères, je vous trompais. Abîme ! abîme ! abîme !
Le dieu manque à l'autel où je suis la victime...
Dieu n'est pas ! Dieu n'est plus !" Mais ils dormaient toujours !...
II
Il reprit : "Tout est mort ! J'ai parcouru les mondes ;
Et j'ai perdu mon vol dans leurs chemins lactés,
Aussi loin que la vie, en ses veines fécondes,
Répand des sables d'or et des flots argentés :
"Partout le sol désert côtoyé par des ondes,
Des tourbillons confus d'océans agités...
Un souffle vague émeut les sphères vagabondes,
Mais nul esprit n'existe en ces immensités.
"En cherchant l'oeil de Dieu, je n'ai vu qu'une orbite
Vaste, noire et sans fond, d'où la nuit qui l'habite
Rayonne sur le monde et s'épaissit toujours ;
"Un arc-en-ciel étrange entoure ce puits sombre,
Seuil de l'ancien chaos dont le néant est l'ombre,
Spirale engloutissant les Mondes et les jours !
III
"Immobile Destin, muette sentinelle,
Froide Nécessité !... Hasard qui, t'avançant
Parmi les mondes morts sous la neige éternelle,
Refroidis, par degrés, l'univers pâlissant,
"Sais-tu ce que tu fais, puissance originelle,
De tes soleils éteints, l'un l'autre se froissant...
Es-tu sûr de transmettre une haleine immortelle,
Entre un monde qui meurt et l'autre renaissant ?...
"O mon père ! est-ce toi que je sens en moi-même ?
As-tu pouvoir de vivre et de vaincre la mort ?
Aurais-tu succombé sous un dernier effort
"De cet ange des nuits que frappa l'anathème ?...
Car je me sens tout seul à pleurer et souffrir,
Hélas ! et, si je meurs, c'est que tout va mourir !"
IV
Nul n'entendait gémir l'éternelle victime,
Livrant au monde en vain tout son coeur épanché ;
Mais prêt à défaillir et sans force penché,
Il appela le seul - éveillé dans Solyme :
"Judas ! lui cria-t-il, tu sais ce qu'on m'estime,
Hâte-toi de me vendre, et finis ce marché :
Je suis souffrant, ami ! sur la terre couché...
Viens ! ô toi qui, du moins, as la force du crime!"
Mais Judas s'en allait, mécontent et pensif,
Se trouvant mal payé, plein d'un remords si vif
Qu'il lisait ses noirceurs sur tous les murs écrites...
Enfin Pilate seul, qui veillait pour César,
Sentant quelque pitié, se tourna par hasard :
"Allez chercher ce fou !" dit-il aux satellites.
V
C'était bien lui, ce fou, cet insensé sublime...
Cet Icare oublié qui remontait les cieux,
Ce Phaéton perdu sous la foudre des dieux,
Ce bel Atys meurtri que Cybèle ranime !
L'augure interrogeait le flanc de la victime,
La terre s'enivrait de ce sang précieux...
L'univers étourdi penchait sur ses essieux,
Et l'Olympe un instant chancela vers l'abîme.
"Réponds ! criait César à Jupiter Ammon,
Quel est ce nouveau dieu qu'on impose à la terre ?
Et si ce n'est un dieu, c'est au moins un démon..."
Mais l'oracle invoqué pour jamais dut se taire ;
Un seul pouvait au monde expliquer ce mystère :
- Celui qui donna l'âme aux enfants du limon.
Bien à vous mes très chers amis
L'échelle de Jacob
Par Marie Christine, jeudi 20 décembre 2007 à 21:30 :: Réflexions :: #149 :: rss
Bonsoir à toutes et à tous,
Je vous le dis par l’intermédiaire d’Einstein :
« Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé. »
Même si mes recherches m’emportent vers les synonymes « d’un atome » qui sont en autres :
Bride, grain, parcelle, goutte, miette, particule, liard, corps, isotope
Même si de même les synonymes de préjugé sont :
Prévention, hypothèse, partis pris, supposition, présemption, à priori, obstination, opinion préconçue, œillère
Que puis-je penser ?
Qu’il est simple par les connaissances des sciences de détruire un atome ? Car je le dis souvent, je me sens un atome dans l’univers et j’ai conscience de ma mort ?
Que pour le préjugé, puisqu’il est nourrit par ce que nous sommes, il est difficile de s’en défaire, car la perfection n’est pas de ce monde et que nous transportons bien souvent notre fardeau sans savoir comment s’en défaire ? Je suis, nous sommes des humains avant tout, et à ce moment présent je peux comprendre qu’ :
« Une personne qui n’a jamais commis d’erreurs n’a jamais tenté d’innover. »
Si pourtant, il me semble, lorsque nous sommes à un carrefour et que nous en sommes Maître par notre libre arbitre et que nous avons le choix de choisir notre route est-ce si simple ? Car pour moi quoi qu’il en soit, chaque chemin, même dit « éclairé » est chaotique à un moment ou à un autre, même dans une juste mesure, il en est ainsi !
Peut être alors, suis-je simplement en train de comprendre encore plus fortement : « L’échelle de Jacob ! »
Je vais conclure en espérant que ceux qui ont les connaissances montrent car nous engendrons ce que nous sommes bien souvent, parce que les fêtes de fin d’années arrivent et qu’il est vrai que pour moi, cela reste une date douloureuse, il est nécessaire de montrer une grande tolérance envers les siens ou envers autrui.
Bien à vous,
Pensées en vrac
Par Marie Christine, mardi 18 décembre 2007 à 21:06 :: Réflexions :: #148 :: rss
Bonsoir à tous,
Quelques pensées en vrac !
Il est vrai que depuis quelques temps, je voyage ! Aussi bien physiquement qu' intellectuellement.
Pas simple pour moi, car je l’avoue, je suis une sédentaire plus qu’une nomade. J’aime bien partir, mais j’adore rentrer.
En fait, j’essaie d’observer le monde qui m’entoure. Vous faites partie « d’une cité » et vous avez vos habitudes. Il faut le dire, je me sens bien dans ma ville, dans ma cité ! Je me sens protégée, à l’abri du danger ! Je connais mes voisins, mes commerçants et tout va pour le meilleur des mondes.
Mais parfois des réveils remettent tous en questions !
Dernièrement, je suis partie sur une formation concernant l’illettrisme ! Je suis saisie quant à notre société actuelle du nombre de personnes qui en découle sur notre nation.
Cela me confirme qu’il y a un très gros problème quant à l’éducation de nos jeunes et devrais-je dire des moins jeunes.
Bon j’avale la pilule, il le faut bien !
S’ en suis une autre formation concernant « les immigrations d’origine étrangère en France ». Là, je me régale. J’ai une chance pas croyable d’avoir un prof d’histoire, conférencier et il travaille sans support ! Un orateur né qui sait rester objectif. Je vais vous dire, un homme exceptionnel ! Nous voilà parti au temps de l’émigration et ensuite de l’immigration. Ce qui me place très très loin dans l’histoire vers 1715. Oups…J’emmagasine avec plaisir.
Suivi d’une autre formation sur l’exclusion sociale !
En fait, j’en retiens que rien n’est simple entre une culture, une religion et nous dans la « cité ».
J'en déduis cependant que si, nous individu, tous ensemble, nous essayons d’être plus tolérant, le monde serait meilleur.
N’est ce pas le monde de la laïcité que je peints en ce moment ? Un monde ou l’on peut parce que l’on veut accepter les différences ?
Utopique, je suis ? Peut être pas ! Car dans la boite de Pandore il reste L’ESPOIR
Bien à vous
Marie Christine
Affaire Colonna
Par Marie Christine, jeudi 13 décembre 2007 à 20:41 :: Actualité :: #147 :: rss
Affaire COLONNA
Ce soir, je viens d’écouter la sanction de la peine maximum concernant l’affaire Colonna.
Je suis en colère ! Pourquoi ? Car il me semblait qu’en France, dans mon pays, tant que l’accusé n’avoue pas, et que les preuves sont contradictoires, l’accusation ne peut être !
J’ai suivi ce dossier et j’avoue que j’ai des doutes ! Alors si moi, citoyenne française, il me semble que la vérité n’est pas probante, comment certains peuvent ils connaitre la vérité. Je ne savais pas que la perfection existait dans notre monde !
Il fallait un coupable, le voilà placé sur un plateau d’argent ou d’or !
Je dis non ! N’emprisonnons pas une personne qui est susceptible d’être innocente.
En fait, dans cette affaire il fallait un bouc émissaire !
Eh bien moi, je le dis, dans un libre arbitre, car je suis une femme libre, vous ne m’avez pas convaincue !
Alors, je le sais, je vais peut être m’attirer certaines foudres, mais je m’en moque !
Ce qui est important dans mon esprit, c’est que tant que le doute subsiste, on ne peut pas condamner un éventuel innocent. C’est l’état d’esprit que j’ai des lois Française en ma connaissance.
Mais bon, rien n’est simple. A vous de juger comme je le fais avec votre libre arbitre en espérant que vous n’avez pas été endormi par certains états de fait car en ce moment nous sommes plus ou moins tous dans une situation latente. Alors Gaulois réveillez vous que diable ! Ne laissez pas votre conscience dans un état de manipulation.
J'ai essayé de vous exprimer mon ressenti. Il est vrai qu'en ce moment trop de choses, d'évènements me perturbent au niveau de notre société actuelle. Avant je le savais, mais je ne disais rien, ou très peu ! Ce jour car comme je vous l'aie dit, je suis une femme libre, je vais enfin me libérer de mes chaines.
Bien à vous,
Marie Christine
Femmes battues, ou dirais-je femmes abattues
Par Marie Christine, jeudi 22 novembre 2007 à 21:59 :: Actualité :: #143 :: rss
Bonsoir mes chers amis,
Le 25 novembre sera une journée dédiée aux « femmes battues », ou dirais-je femmes abattues ? Non, je ne vais pas vous donner des chiffres (car vous pouvez les trouver en parcourant le Web.) Si vous le faites, vous allez tout comme moi « rester sur le carreau ». Depuis plusieurs jours, je planche sur le sujet et cela m'a fait froid dans le dos.
Imaginez, certaines femmes préfèrent partir pour le long voyage car elles ne voient aucune portes de sortie. C’est terrible, c’est inadmissible. Nous ne devons plus longtemps fermer les yeux sur cette réalité !
Alors que faire ? En fait je ne sais pas ! Ces actions sont souvent très anciennes et selon sa culture, sa religion elles entrent malheureusement dans un cadre « de normalité ».
Pourtant, je pense que la femme doit se libérer de ses chaines et dire STOP !
Facile à dire, pas facile à faire, j’en ai conscience. Regardez Adam et Eve et vous aurez compris ! Oui la femme, elle est bête, stupide, sans cervelle et ne sais que recevoir la semence de l’homme pour la reproduction et son plaisir BIEN SUR !
Alors ce soir, je sors mon cheval blanc, ma tenue de chevalier et je pars en croisade et je dis STOP.
Je dis : Messieurs, vous qui êtes placés en haut de la pyramide de la hiérarchie de la planète (oui car très peu de femmes ont ce privilège), réagissez ! Vous en avez la possibilité. Par votre pouvoir et votre force, laissez les femmes prendre les postes qu’elles méritent dans la politique. Je suis certaine que cela permettrait un équilibre et qu’un regard nouveau pourrait provoquer l’action d’exploser les chaînes de la stupidité et de l’ignorance qui règne sur notre monde. Nous avons notre place dans la société tout comme vous et sans être SOUMISE à vos états d’esprits.
Je dois dire que je vais repartir dans un passé figé car rien ne le change et mettre à l’honneur une femme qui pour moi avait une force incroyable et que l’on devrait honorer à sa juste valeur ce jour.
Elle a su se battre dans un monde d’hommes à son époque vers 1791 et par sa déclaration "des droits de la femme et de la citoyenne" a bien sur a été sali. Pourquoi ? Car elle dérangeait !
Alors je ne me gène pas ce jour et je vous invite à lire sa déclaration :
Les mères, les filles, les surs, représentantes de la nation, demandent d'être constituées en Assemblée nationale. Considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de la femme, sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements, ont résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, les droits naturels inaliénables et sacrés de la femme, afin que cette déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs, afin que les actes du pouvoir des femmes, et ceux du pouvoir des hommes, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés, afin que les réclamations des citoyennes, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, des bonnes murs, et au bonheur de tous. En conséquence, le sexe supérieur, en beauté comme en courage, dans les souffrances maternelles, reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les Droits suivants de la Femme et de la Citoyenne.
Article premier.
La Femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
Article 2
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de la Femme et de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et surtout la résistance à l'oppression.
Article 3
Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation, qui n'est que la réunion de la Femme et de l'Homme: nul corps, nul individu, ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.
Article 4
La liberté et la justice consistent à rendre tout ce qui appartient à autrui; ainsi l'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose; ces bornes doivent être réformées par les lois de la nature et de la raison.
Article 5
Les lois de la nature et de la raison défendent toutes actions nuisibles à la société; tout ce qui n'est pas défendu pas ces lois, sages et divines, ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elles n'ordonnent pas.
Article 6
La loi doit être l'expression de la volonté générale; toutes les Citoyennes et Citoyens doivent concourir personnellement ou par leurs représentants, à sa formation; elle doit être la même pour tous : toutes les Citoyennes et tous les Citoyens, étant égaux à ses yeux, doivent être également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leurs capacités, et sans autres distinctions que celles de leurs vertus et de leurs talents.
Article 7
Nulle femme n'est exceptée; elle est accusée, arrêtée, et détenue dans les cas déterminés par la loi: les femmes obéissent comme les hommes à cette loi rigoureuse.
Article 8
La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée aux femmes.
Article 9
Toute femme étant déclarée coupable; toute rigueur est exercée par la Loi.
Article 10
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions mêmes fondamentales, la femme a le droit de monter sur l'échafaud; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune; pourvu que ses manifestations ne troublent pas l'ordre public établi par la loi.
Article 11
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de la femme, puisque cette liberté assure la légitimité des pères envers les enfants. Toute Citoyenne peut donc dire librement, je suis mère d'un enfant qui vous appartient, sans qu'un préjugé barbare la force à dissimuler la vérité ; sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.
Article 12
La garantie des droits de la femme et de la Citoyenne nécessite une utilité majeure; cette garantie doit être instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de celles à qui elle est confiée.
Article 13
Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, les contributions de la femme et de l'homme sont égales ; elle a part à toutes les corvées, à toutes les tâches pénibles; elle doit donc avoir de même part à la distribution des places, des emplois, des charges, des dignités et de l'industrie.
Article 14
Les Citoyennes et Citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique. Les Citoyennes ne peuvent y adhérer que par l'admission d'un partage égal, non seulement dans la fortune, mais encore dans l'administration publique, et de déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée de l'impôt.
Article 15
La masse des femmes, coalisée pour la contribution à celle des hommes, a le droit de demander compte, à tout agent public, de son administration.
Article 16
Toute société, dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de constitution; la constitution est nulle, si la majorité des individus qui composent la Nation, n'a pas coopéré à sa rédaction.
Article 17
Les propriétés sont à tous les sexes réunis ou séparés: elles ont pour chacun un droit lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.
Voilà mes chers amis, méditons sur ces écrits et ensemble, essayons tout doucement de bousculer nos regards et nos actions pour que les femmes, ce jour et demain ne soient PLUS BATTUES.
J’appelle toutes les femmes qui ont un poste dans un gouvernement afin d’ouvrir un grand chantier sur le sujet. Vous en avez la possibilité alors ne vous en privez pas et je suis solidaire de celles qui actuellement risque leur vie pour la liberté.
Je compte sur vous toutes.
Bien à vous, Marie Christine
La Quête
Par Marie Christine, mercredi 31 octobre 2007 à 21:39 :: General :: #142 :: rss
Bonsoir mes très chers amis,
Oui des silences que beaucoup me reprochent en perso, mais sachez le, parfois la vie nous plonge dans notre propre caverne ou d’un seul coup, on préfère s’isoler, méditer en fait faire le point. Voilà en autre ce que vis en ce moment.
Je pense à vous tous bien souvent, mais mon clavier reste muet, il en est ainsi.
Alors ce soir, je souhaite par l’intermédiaire du Grand Jacques Brel, vous dire mes états d’âme. Je cherche, je cherche
Telle est ma quête en ce moment.
Alors écoutez le, écoutez moi par son intermédiaire, et gardez l’espoir, même quand tout ne va pas trop bien car tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.
Ne jamais perdre l’amour qui est en vous comme en moi.
Votre amie fidèle,
Marie Christine
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